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mardi 1 mai 2012

Le scandale étouffé de l'uranium appauvri.


Par zevengeur @ 2008-04-17 – 22:45:00

« Notre rôle n’est pas d’être pour ou contre, il est de porter la plume dans la plaie. » Albert Londres

On sait depuis longtemps que certains agissements irresponsables de l'homme hypothèquent très fortement le futur de la planète, ce n'est pas un scoop.

On pense par exemple aux rejets de CO2 issus des hydrocarbures qui provoquent un réchauffement général annonciateur de cataclysmes à venir ou à la culture à grande échelle sous la pression des lobbies des semences OGM qui viennent cancériser la biodiversité naturelle et transformer les agriculteurs en laquais des lobbies biotech, cultures dont la toxicité sur l'homme est de plus avérée.

Une autre grande menace très peu médiatisée pour l'instant pèse sur cette terre, il s'agit de la dissémination de l'uranium appauvri qui fait suite à son utilisation militaire sans limites en particulier par l'armée des États Unis.

Vous allez tout savoir sur le sujet, attachez votre ceinture c'est parti !

Commençons par le commencement....

De quoi est constitué l'univers ?
Vous souvenez vous de vos cours de physique au lycée ?
Chaque atome de matière est constitué de 3 composants :
- des protons et des neutrons qui sont liés et qui constituent le noyau de l'atome
- des électrons qui tournent autour du noyau

L'univers matériel est constitué à partir de seulement 90 éléments de base que l'on trouve à l'état naturel.
Ces éléments sont classés dans le célèbre tableau périodique de Mendeleïev :


Ce qui distingue ces éléments les uns des autres est le nombre de protons constituant leur noyau atomique, le plus léger l'hélium possède 1 proton et le plus lourd l'uranium en possède 92, ceux qui vont au delà de 92 ne sont pas stables.
Un élément donné peut présenter différentes variantes qui sont appelés des isotopes, nous ne rentrerons pas dans des détails trop techniques ici, les isotopes d'un atome diffèrent seulement par leur nombre de neutrons et d'électrons, le nombre de protons restant constant.
Les isotopes de par leur déséquilibre en nombre de particules sont fréquemment radioactifs, mais nous y reviendrons.

Le cas de l'uranium
Dans la nature, on trouve des gisements d'uranium à l'état naturel mais la teneur en uranium de ces gisements est de quelques kilogrammes par tonne de minerai extrait, la radioactivité est donc faible.
Cependant l'extraction de ce minerai dégage des poussières très dangereuses pour les mineurs en cas d'inhalation.
Voir ce rapport du Criirad (format PDF) concernant les méfaits au Niger de la Cogema qui exploite les mines d'uranium.

Composition du minerai extrait des mines :


Après l'extraction du minerai, la première opération consiste à concentrer l'uranium de ce dernier pour obtenir un corps appelé "yellow cake" constitué de 75% d'uranium pur environ, la radioactivité commence cette fois à devenir très dangereuse dans certaines conditions.




Composition du "Yellow cake" :
L'uranium pur est constitué de 2 isotopes dans une proportion de 99.28% d'Uranium 238 et 0.71% d'uranium 235.
L'uranium 235 (U235) est très fortement radioactif, on ne peut pas le manipuler manuellement, l'U238 est beaucoup moins radioactif mais pour autant il s'agit d'un matériau qui est très loin d'être inoffensif.

La radioactivité et ses effets sur la cellule
La radioactivité découverte par Becquerel est produite par la désintégration des noyaux atomiques qui éjecte des protons et des rayonnements à l'extérieur de la matière.
Au bout d'une certaine durée appelée période, la radioactivité d'un bloc de matière est diminuée de moitié.
Au bout de 2 périodes, la radioactivité est donc passée au 1/4 de sa valeur initiale.
Ces protons et ce rayonnement peuvent être très dangereux pour l'être humain en fonction de leur niveau d'émission et de la durée d'exposition.
En particulier, un proton éjecté peut traverser une cellule vivante située à courte distance en la perçant comme un baudruche ou pire atteindre l'ADN du noyau.
Cette cellule peut alors mourir ou être altérée génétiquement pouvant conduire à des cas de cancer ou des malformations s'il s'agit d'une cellule de l'embryon.

Effets sur l'être humain.
Une personne soumise à de fortes doses de radiations peut décéder très rapidement sous l'effet de la mort d'un trop grand nombre de ses cellules (Hiroshima).
Si par contre la victime ne meurt pas rapidement, les effets les plus graves sur le corps humain vont de l'apparition de cancers pouvant se déclarer plusieurs années après, ou l'induction de malformations chez les nouveaux nés dans le cas de femmes enceintes ayant inhalé ou avalé des poussières toxiques stockées par l'organisme sur le long terme.

Uranium enrichi et uranium appauvri
L'enrichissement de l'uranium consiste à augmenter le taux d'U235 dans le produit fini.

Un Uranium enrichi avec un taux de 5 à 10% dans le produit final est utilisé comme combustible des centrales nucléaires.

Uranium enrichi pour les centrales nucléaires :
Il est également utilisé dans les bombes atomiques à fission nucléaire avec un taux d'enrichissement de 90% environ.










Uranium enrichi pour les bombes A :
L'une des techniques d'enrichissement consiste à séparer l'U235 et l'U238 à l'aide des fameuses centrifugeuses dont on parle beaucoup actuellement au sujet de l'Iran.
Après passage dans les centrifugeuses, on obtient d'un coté l'uranium enrichi à forte teneur en U235 qui sera utilisé et de l'autre coté un déchet appelé "Uranium appauvri" constitué à 99.7% d'U238 qui sera mis de coté.
Les pays qui ont une industrie d'enrichissement de l'uranium ont donc d'importants stocks d'uranium appauvri non utilisé (USA, France, Grande Bretagne).

Résidu = Uranium appauvri :
Le point important est de noter que l'uranium appauvri n'est que 20% moins radioactif que l'uranium naturel concentré (Yellow Cake).

La période de l'uranium 238 est de 4.5 Milliards d'années, à chaque seconde 1 Kg d’UA est le siège de 40 millions de désintégrations nucléaires.
La durée pour transformer l'uranium appauvri en un corps inerte se chiffe donc en dizaines de milliards d'années !

Intérêt militaire de l'uranium appauvri
Depuis environ 20 ans, l'industrie militaire a découvert un grand intérêt tactique à l'utilisation de l'uranium appauvri dans les projectiles.
En effet, un obus renforcé à l'uranium appauvri possède une force de pénétration des blindages sans équivalent.

Voilà à quoi cela ressemble :


Obus perforant US M829 ; la flèche (en blanc) est composée d’un alliage d’uranium.

Le principe d'utilisation est donc le suivant :
le projectile est lancé à grande vitesse contre le blindé ou le bunker ennemi, la pointe renforcée en uranium appauvri perce le blindage grâce à son énergie cinétique puis l'obus explose à l'intérieur où se trouvent les occupants et les munitions, on imagine le résultat...

On trouve bien entendu toute la gamme de munitions depuis les cartouches gros calibres en passant par les obus puis les missiles.


L'avion A10 tueur de chars
Le célèbre avion avion A10 Thunderbolt "tueur de chars" possède une mitrailleuse gatling chargée d'obus à l'uranium appauvri qui a une cadence de tir de 3800 coups à la minute, en voici une vidéo promotionnelle :
Traduction de la vidéo YouTube :
Le Fairchild-République A-10 Thunderbolt II est un monoplace, biréacteur moteur conçu pour fournir un appui aérien rapproché (CAS) des forces terrestres par des chars d'assaut, véhicules blindés, et d'autres cibles au sol. Comme une mission secondaire, il fournit l'air de contrôle aérien avancé, guidage des aéronefs autre attaque contre des cibles terrestres. Il est le premier avion US Air Force conçu exclusivement pour l'appui aérien rapproché (CAS) des forces terrestres. Le surnom officiel vient de la P-47 Thunderbolt de la Seconde Guerre mondiale, un avion qui a été particulièrement efficace à la mission CAS. Cependant, le 10 A-est plus communément connu sous le nom Warthog ou tout simplement du porc. Dans l'inventaire USAF, de la même cellule est également désigné OA-10 lorsqu'il est utilisé principalement dans un rôle de contrôle aérien avancé.
Remarquez bien la quantité de poussière dégagée lors de la destruction d'un blindé, les obus sont vaporisés en très fines particules sous l'effet pyrophore de l'uranium qui prend feu spontanément dès lors où il est divisé en très fines particules.

Et bien entendu, toute la zone au voisinage des impacts se retrouve fortement polluée à l'uranium qui va pénétrer dans le sol, de plus et il est important de le noter, la poussière radioactive sous forme d'aérosol peut stagner dans l'air avant d'être transportée par les vents et les courants.
Ces aérosols peuvent donc être inhalées ou avalées des jours, des semaines ou des années plus tard et pas forcément au voisinage d'une carcasse de blindé détruite.

Les armes à uranium appauvri ont été utilisées sur plusieurs champs de bataille comme l'Irak, l'Afghanistan et le Kosovo.

Irak
Le porte-parole de l'armée US Eric Daxon admet qu'environ 940 000 obus ont été tirés lors de la guerre du golfe correspondant à environ 300 tonnes d'uranium appauvri.
Cet uranium a été vaporisé en très fines particules radioactives.

Ces particules ont d'abord pollué le champ de bataille puis ont traversé le sol pour atteindre les nappes phréatiques.
D'autres particules se sont ensuite dispersées à grande distance sous l'effet des vents ascendants puis des pluies radioactives sont venues les renvoyer au sol.

La présence d'uranium appauvri a même été détectée en Grande Bretagne avec des taux mesurés jusqu'à 300% de la normale 9 jours après les bombardements, la France a heureusement été épargnée car on sait depuis Tchernobyl que les nuages radioactifs ne traversent pas nos frontières !

Les personnes vivant dans les zones polluées ont alors été contaminées en respirant l'air chargé de poussières et en buvant de l'eau polluée par des particules d'uranium, l'aspect ironique de l'histoire est que ces particules ne font pas la différence entre les Irakiens et les soldats américains de la force d'invasion, ces derniers ont donc présenté ce que l'on a appelé pudiquement le syndrome de la guerre du golfe.

Effets constatés sur les populations
Les effets constatés sur les populations sont les suivants :
- multiplication par 10 des taux de cancers sur plusieurs années
- apparitions de cancers doubles ou triples dont certains inconnus
- très graves malformations chez des enfants dont la mère a été exposée aux poussières d'uranium appauvri (multiplication du nombre de cas par 30)

Sur 500 000 soldats US ayant participé à la guerre du golfe plus de 250 000 ont eu besoin de soins médicaux.
Les taux de cancer ont également explosé dans cette population et de nombreux cas de malformations similaires à ceux de l'Irak ont été constatés chez des enfants de soldats US conçus bien entendu après leur retour.

Taux de cancers dans la région de Bassora qui a subit de nombreux bombardements par des armes à l'uranium :

C'est arrivé près de chez vous
Voilà des images de bébés irakiens mal formés dont l'ADN des cellules de l'embryon a été touché par la radioactivité des poussières ingérées et stockées par la mère, attention, ces images sont dures à regarder :
http://www.xs4all.nl/~stgvisie/VISIE/extremedeformities.html
Vous remarquerez que l'un des clichés concerne un bébé naméricain né sans bras issu d'un père vétéran de la guerre du golfe.

CONCLUSION
Voici la chaine "ali-mort-aire" de l'uranium entre son extraction et ses effets finaux :
Les données scientifiques ainsi que les faits résumés ici démontrent amplement les terribles effets induits par l'utilisation des armes à l'uranium sur les populations civiles.
Par ailleurs, les sols et les nappes phréatiques dans les zones de guerre sont pollués ad vitam eternam par les matières radioactives.

Il faudra bien qu'un jour, dans un an, dans 10 ans ou dans 1 siècle que les crimes de guerre avérés, doublés de crimes contre l'humanité avérés également perpétrés par les américains, soient au même titre que ceux commis par les nazis, jugés et reconnus comme tels dans les livres d'histoire à défaut d'être punis.

Voilà, je laisse le lecteur conclure lui même sur cette étude réalisée en lieu et place des journalistes d'investigations, métier qui n'existe plus depuis bien longtemps dans les médias.
Mais il faut bien que quelqu'un s'en occupe !

J'ai oublié de préciser que l'armée française possède également des munitions à l'uranium appauvri...

Voici donc l’excellent reportage : Le scandale des armes a l'Uranium appauvri.



Source : http://french-revolution-2.blog.fr/2008/04/17/et-un-scandale-de-plus-l-uranium-appauvr-4012799/

dimanche 27 novembre 2011

NUCLEAIRE: Le Scandale des déchets


En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?
DÉCHETS : LE CAUCHEMAR DU NUCLÉAIRE
Réalisateur : Eric Guéret
Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
Avec la participation de Michèle Rivasi et Jean-Luc Thierry
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
Mardi, 13 octobre 2009 à 20:45 sur ARTE
Rediffusion jeudi 15 octobre à 09H55
(France, 2009, 98mn)
La Russie accueille sur son sol 13% de nos déchets nucléaires. On y découvre des villes secrètes de 30 000 habitants comme Tomsk, en Sibérie, où dorment, impunément, des tonnes d'uranium enrichi, tandis qu'à l'hôpital d'à coté, la directrice reconnait un taux de cancer anormalement élevé. Des responsables de la com » de l'usine Areva de la Hague incapables d'affirmer face caméra qu'il y a « zéro contamination ». Sans parler des responsables d'EDF qui annulent l'interview quand ils comprennent la teneur des questions..
Talon d'Achille de l'industrie nucléaire en France, la question des déchets n'a jamais été explorée par une enquête de cette envergure (huit mois sur trois continents). En se faisant accompagner par les militants de Greenpeace -qui accumulent des données depuis trente ans- et les experts de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (Criirad).
Ce documentaire pose beaucoup plus de questions qu'il apporte de réponses, notamment du fait du black-out opposé par EDF et Areva.
Malgré le barnum médiatique déclenché par ce documentaire accompagné d'un livre, Areva ne semble pas près de changer sa com, alléguant que le nucléaire est recyclable à 96%. Alors que, selon les nouveaux calculs que l'enquête a permis de réaliser, le taux effectif de recyclage des matières nucléaires n'est que de 10%. Ce qu'Areva appelle matière recyclable et qui est envoyé en Russie n'est en effet pas réexploité, mais reste entreposé pour 80 à 90%. 

Le cauchemar du nucléaire - 1/8

Le cauchemar du nucléaire - 2/8

Le cauchemar du nucléaire - 3/8

Le cauchemar du nucléaire - 4/8

Le cauchemar du nucléaire - 5/8

Le cauchemar du nucléaire - 6/8

Le cauchemar du nucléaire - 7/8

Le cauchemar du nucléaire - 8/8

Pour poursuivre le dernier documentaire portant sur Lbataille de Tchernobyl, voila pour vous un excellent documentaire de Arte sur les déchets nucléaire. Comme inscrit sur la pochette « L'obligation de subir nous donne le droit de savoir ». Oui mais, sommes nous vraiment encore obligé de subir? Subissons nous vraiment? Car pour subir il faut être dans une position de faiblesse ou le rapport de force n'est pas à notre avantage. Selon moi, si la majorité des gens étaient mieux informés sur le nucléaire, ce rapport de force changerait car les populations sont beaucoup plus nombreuse que les lobbyistes du nucléaire et elles refuseraient de financer cette industrie de la mort. La sagesse passe par la connaissance de la vérité.
Titre : Déchets : le cauchemar du nucléaire Réalisateur : Eric Guéret Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
Présentation :
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?
Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.
Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire.
C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne. Mais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ? Nous partons en quête de « la vérité sur les déchets » en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie… Les scientifiques de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) nous accompagnent sur les sites nucléaires. À l’aide des mesures et des prélèvements qu’ils effectuent sur le terrain, d’analyses et de rencontres avec des travailleurs du nucléaire et des opposants, nous tentons de répondre aux questions que tout le monde se pose.
• Les déchets sont-ils dangereux ? • Comment sont-ils gérés depuis l’origine du nucléaire ? • Existe-t-il une solution pour les déchets ?
Nous allons également à la rencontre des responsables politiques (Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l’administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) pour tenter de résoudre d’autres interrogations.
• Les populations sont-elles informées des dangers des déchets ? • Le nucléaire peut-il être démocratique ? • Qui détient réellement le pouvoir ? • Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ? • Les déchets menacent-ils l’avenir du nucléaire ?
En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », nous abordons le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.
Reportage en entier. Voila un héritage du nucléaire et de ses déchets :