Le temps des illusions renouvelables.
Crie d’alarme sur les dangers réel de notre survie dans un pays ou l'information donnée, nous cache bien trop de vérités a voir au bout de ces liens et articles...
Ce documentaire, alliant à la fois témoignages et documents d’archives, raconte pour la première fois, la bataille de Tchernobyl. Elle commence la nuit de l’explosion, le 26 avril 1986, à 01h23. Pendant huit mois, huit cent mille soldats envoyés de tout l’Empire soviétique vont tenter de « liquider » la radioactivité, construire le « sarcophage » du réacteur accidenté, mais ils vont surtout sauver le Monde d’une seconde explosion, une explosion nucléaire, quinze fois plus puissante qu’Hiroshima, qui aurait ravagé la moitié de l’Europe…
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?
DÉCHETS : LE CAUCHEMAR DU NUCLÉAIRE
Réalisateur : Eric Guéret
Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret
Avec la participation de Michèle Rivasi et Jean-Luc Thierry
Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
Mardi, 13 octobre 2009 à 20:45 sur ARTE Rediffusion jeudi 15 octobre à 09H55
(France, 2009, 98mn)
La Russie accueille sur son sol 13% de nos déchets nucléaires. On y découvre des villes secrètes de 30 000 habitants comme Tomsk, en Sibérie, où dorment, impunément, des tonnes d'uranium enrichi, tandis qu'à l'hôpital d'à coté, la directrice reconnait un taux de cancer anormalement élevé. Des responsables de la com » de l'usine Areva de la Hague incapables d'affirmer face caméra qu'il y a « zéro contamination ». Sans parler des responsables d'EDF qui annulent l'interview quand ils comprennent la teneur des questions..
Talon d'Achille de l'industrie nucléaire en France, la question des déchets n'a jamais été explorée par une enquête de cette envergure (huit mois sur trois continents). En se faisant accompagner par les militants de Greenpeace -qui accumulent des données depuis trente ans- et les experts de la Commission de Recherche et d'Information Indépendantes sur la Radioactivité (Criirad).
Ce documentaire pose beaucoup plus de questions qu'il apporte de réponses, notamment du fait du black-out opposé par EDF et Areva.
Malgré le barnum médiatique déclenché par ce documentaire accompagné d'un livre, Areva ne semble pas près de changer sa com, alléguant que le nucléaire est recyclable à 96%. Alors que, selon les nouveaux calculs que l'enquête a permis de réaliser, le taux effectif de recyclage des matières nucléaires n'est que de 10%. Ce qu'Areva appelle matière recyclable et qui est envoyé en Russie n'est en effet pas réexploité, mais reste entreposé pour 80 à 90%.
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Pour poursuivre le dernier documentaire portant sur La bataille de Tchernobyl, voila pour vous un excellent documentaire de Arte sur les déchets nucléaire. Comme inscrit sur la pochette « L'obligation de subir nous donne le droit de savoir ». Oui mais, sommes nous vraiment encore obligé de subir? Subissons nous vraiment? Car pour subir il faut être dans une position de faiblesse ou le rapport de force n'est pas à notre avantage. Selon moi, si la majorité des gens étaient mieux informés sur le nucléaire, ce rapport de force changerait car les populations sont beaucoup plus nombreuse que les lobbyistes du nucléaire et elles refuseraient de financer cette industrie de la mort. La sagesse passe par la connaissance de la vérité.
Titre : Déchets : le cauchemar du nucléaire Réalisateur : Eric Guéret Auteurs : Laure Noualhat et Eric Guéret Production : ARTE France, Bonne pioche, en association avec Sundance Channel
Présentation :
En pleine prise de conscience des menaces de réchauffement climatique, les industriels et certains politiques nous présentent l’énergie nucléaire comme la solution d’avenir, une énergie propre, maîtrisée, sans impact sur l’environnement et la santé. Parfois même, une énergie qui s’inscrit dans le « développement durable ». Mais l’énergie nucléaire est-elle aussi propre qu’on nous le dit ?
Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar.
Entre les pro et les anti-nucléaires, le débat fait rage. Faut-il oui ou non relancer cette énergie que la plupart des pays européens avaient déjà décidé d’abandonner ? Au cœur des débats, la crainte des déchets nucléaires, partagée par tous. Car les déchets sont le point faible du nucléaire, son talon d’Achille, son pire cauchemar. Les populations en ont peur, les scientifiques ne trouvent pas de solution acceptable, les industriels tentent de nous rassurer et les politiques évitent le sujet. Pourtant, les quelques pays européens qui ont ouvert le débat sur la contamination des déchets (radioactifs pendant des milliers d’années), ont décidé de sortir progressivement du nucléaire.
C’est le cas de l’Autriche, de la Suède, de la Belgique ou de l’Allemagne. Mais que connaissons-nous exactement ? Comment les populations peuvent-elles avoir une vision claire d’un domaine couvert depuis toujours par le secret ? Pourquoi ce déficit démocratique sur une question politique et environnementale majeure ? Nous partons en quête de « la vérité sur les déchets » en France, en Allemagne, aux États-Unis et en Russie… Les scientifiques de la Criirad (Commission de recherche et d'information indépendante sur la radioactivité) nous accompagnent sur les sites nucléaires. À l’aide des mesures et des prélèvements qu’ils effectuent sur le terrain, d’analyses et de rencontres avec des travailleurs du nucléaire et des opposants, nous tentons de répondre aux questions que tout le monde se pose.
• Les déchets sont-ils dangereux ? • Comment sont-ils gérés depuis l’origine du nucléaire ? • Existe-t-il une solution pour les déchets ?
Nous allons également à la rencontre des responsables politiques (Corinne Lepage, ancienne ministre de l’Environnement, Robert Alvarez, ancien conseiller énergétique de l’administration Clinton) et industriels (Areva, EDF) pour tenter de résoudre d’autres interrogations.
• Les populations sont-elles informées des dangers des déchets ? • Le nucléaire peut-il être démocratique ? • Qui détient réellement le pouvoir ? • Quels sont les vrais enjeux politiques et industriels ? • Les déchets menacent-ils l’avenir du nucléaire ?
En partant à la quête de « la vérité sur les déchets », nous abordons le sujet tabou du nucléaire par sa zone la plus sombre. Ce film a l’ambition de donner enfin à chacun les clefs pour comprendre des choix qui pèsent lourd dans l’avenir de l’humanité.
Reportage en entier. Voila un héritage du nucléaire et de ses déchets :
En toute discrétion, dans nos campagnes, à proximité immédiate des villages ou des villes, des déchets radioactifs extrêmement dangereux ont été disséminés, ou ensevelis méthodiquement, depuis des dizaines années.
Pire encore, ils ont parfois servi à construire des routes, des parkings, et même des logements, des écoles ou des aires de jeu pour les enfants... Sans aucune mise en garde sur les risques encourus !
Car entre 1945 et 2001, la France a exploité 210 mines d'uranium sur son territoire. Elles ont produit 300 millions de tonnes de déchets radioactifs qui ont été abandonnés sans mesure de protection ou de surveillance particulière.
Qui sont les responsables ? Pourquoi ceux qui ont tenté de donner l'alerte n'ont-ils jamais été écoutés ? Pourquoi l'Etat n'a-t-il pas alerté les riverains ? Les populations sont-elles en danger ?
Elise Lucet et l'équipe de Pièces à conviction ont mené l'enquête sur ce scandale, au coeur des campagnes et des villes françaises.
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 1/8
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 2/8
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A Saint-Priest (Loire), la mine d'uranium a fermé en 1980. Depuis, des résidus radioactifs sont stockés sur le site, mais d'autres ont servi de matériau de construction, de remblai sur les chemins... Les riverains, inquiets, sont mobilisés. Reportage. (A voir également.)
"Biiiiiiiiiiiip!" D'un coup, le compteur Geiger s'affole; un son aigu, strident. C'est un caillou, échoué sur le bord d'un chemin, qui a fait s'emballer la machine. A 80 centimètres de la pierre, le compteur affiche déjà 15 microsieverts (µSv). Et les chiffres grimpent à mesure que l'on se rapproche: 89, 158, 195... Christian Courbon lance un sifflement de spécialiste: "Ouh la! Ça crache!"
Ça "crache" tellement, d'après ce technicien de la Commission de recherche et d'information indépendantes sur la radioactivité (Criirad), que les 195 µSv mesurés représentent 800 fois le niveau de radioactivité naturelle (0,3 µSv). Traduction: il suffit de tenir ce caillou dans les mains pendant quelques heures pour atteindre la dose maximale annuelle admise par les autorités sanitaires. Pas rassurée, Arlette Maussan, qui se tient à ses côtés, recule d'un pas. "Ne restons pas là", lance la présidente du collectif des Bois noirs, une association de riverains qui se bat, depuis près de trente ans, pour informer la population. Droite comme un "I", sûre de son combat, Arlette raconte: née dans le coin, elle aime sa région et voudrait bien "se promener sans risques" dans le pays qui l'a vu grandir.
URANIUM: Le scandale de la France contaminée 4/8 Auvergne, Limousin,
AREVA refuse en outre de réaliser des échantillonnages permettant de vérifier si des déchets radioactifs sont présents sous les villas. Leur présence est hautement probable dans la mesure où les relevés radiamétriques effectués par la CRIIRAD en 2006 ont montré que la contamination est détectable contre le mur nord de la villa centrale. La présence de ces déchets explique que la concentration en radon 222 dans l’air intérieur de certaines de ces villas (gaz radioactif cancérigène) dépasse très largement les recommandations de l’OMS (100 Bq/m3) et le seuil d’intervention en urgence de 1000 Bq/m3 fixé par la réglementation française pour les Etablissements Recevant du Public. La CRIIRAD a mesuré en effet jusqu’à 5 000 Bq/m3 dans la chambre d’une des villas.
On notera que dans une habitation de même type construite à quelques centaines de mètres, sur un terrain non contaminé, les valeurs sont de 62 et 76 Bq/m3.
Alex à Fukushima
Depuis mars @lex témoignait régulièrement et nous faisait part de sa colère.
Cette video du 14 juin 2011 (avant-dernière à ma connaissance) a fait le tour du monde en quelques jours avec plus de 20 000 visionnages.
Il y a 4 jours, @lex et ses abonnés ont découverts que toutes les vidéos concernant ses témoignages avaient disparues de sa chaîne sur ce même site.
Voici ces vidéos...
@lex a Tokyo\Fukushima nuclear plant.(nitrogen injection)
06.04.2011
@lex a Tokyo\Japan magnitude 7 earthquake (tsunami alert now!)
07.04.2011
@lex a Tokyo\Where is the plutonium ?
10.04.2011
@lex a Tokyo\ALERT World in danger high level radiation!
11.04.2011
@lex a Tokyo\Level7 confirmed.(radiation will kill!
12.04.2011
@lex a Tokyo\Nuclear clash! Hysteria vs Minimalists
13.04.2011
@lex a Tokyo\Purchase fish from Fukushima
13.04.2011
@lex a Tokyo\What's going on in japan ?
14.04.2011
@lex a Tokyo\World radiations alert update
14.04.2011
@lex a Tokyo\Playing with words and brainwashing
14.04.2011
@lex a Tokyo\TEPCO new boss of Japan
15.04.2011
@lex a Tokyo\Part 1 fukushima Contamination
15.04.2011
@lex a Tokyo\Part 2 fukushima Contamination
15.04.2011
@lex a Tokyo\ Conspiracy haarp the ultimate baby toy
17.04.2011
@lex a Tokyo\Part 1 fukushima Nuclear crisis
17.04.2011
@lex a Tokyo\Part 1 fukushima World in chaos
17.04.2011
@lex a Tokyo\Fukushima Update-food contamination
21.04.2011
@lex a Tokyo\Nuclear when democracy fuck the freedom of speech we call
22.04.2011
@lex a Tokyo\No nuke no ogm international
15.06.2011
@lex a Tokyo\LA FRANCE DOIT SE REVEILLER
15.06.2011